Image-voeux2015C’est curieux les vœux ont une aura souvent assez binaire. Comme les Ferrari, le foie de veau ou le Cirque Zavatta, on aime… ou on n’aime pas. Il y a, c’est vrai, des contraintes qui nous barbent menu-menu, comme vider un lave-vaisselle, rouler à 73 km/h, ou vérifier le carnet des vaccins. Mais les vœux, nous, on aime plutôt bien ça ! C’est vrai après tout, il y a quand même plus glauque que de lancer en l’air, en cyber ou dans les boîtes à lettres en fer (ça existe encore, si si) :

  • De la bonne santé, ma brave dame, c’est vraiment ça le principal,
  • De la réussite, chacun se la tricotant comme il veut,
  • Des moments d’amitié, en toute transparence et sincérité,
  • De l’argent, beaucoup d’argent, même si l’argent c’est pas bien d’en parler,
  • De l’accomplissement personnel et professionnel, des fois qu’on voudrait ambitieusement marier les deux,
  • Des belles heures rien qu’avec ceux qui nous épanouissent, les autres, ma foi…
  • De l’amour, toujours et encore de l’amour.

Chez Galiléa, en fait, on adore les vœux ! On se les roule le matin en écharpe, on se les sur-applique le soir avec notre anti-ride (même les gars), on se les monte en chantilly le week-end et on se les cache sous l’oreiller pour les distiller toute l’année. Sur le savant principe de Monsieur Lavoisier, comme rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, il est fort probable que toutes ces bonnes pensées finissent par diffuser au-delà des mots,  dans une sorte de présence optimiste à la vie. Cette année, comme les autres, cela pourrait bien tenir lieu de cap, pour tout ce qu’il y a à faire ici. Donc, ne nous gênons pas ! Souhaitons-nous tout haut ou tout bas, au creux de l’oreille ou à tour de bras, de bons vieux vœux pour l’année qui s’annonce. Et pour plagier notre cher Petit Prince, pour vous particulièrement qui nous lisez ci-bas, nous espérons une année 2015… tout-à-fait comme vous la voudrez ! Armelle Le Pennec-Panagos